
Equisetum fluviatile
Tiges vertes cannelées parfaitement verticales, sans feuilles, très graphiques. À planter impérativement en panier fermé : ses rhizomes sont incontrôlables en pleine vase.
La prêle d'eau apporte au bassin une ligne verticale pure que presque aucune autre plante ne donne : des tiges cylindriques vert franc, finement cannelées, articulées de nœuds sombres réguliers, dressées à un mètre sans une feuille ni une fleur. C'est un fossile vivant, comme sa cousine des champs — les prêles peuplaient déjà les marécages du Carbonifère il y a trois cents millions d'années, en arbres de vingt mètres. En massif graphique, associée à des feuillages larges comme ceux de la pontédérie, elle produit un contraste que les paysagistes utilisent beaucoup dans les bassins contemporains. Son défaut est sérieux et il faut le connaître avant de planter : ses rhizomes descendent profond et courent loin, au point de percer les racines des voisines et de traverser un bassin en deux saisons. Papy Potager ne l'installe jamais autrement qu'en pot plein — pas un panier ajouré, un vrai pot fermé — posé sur la marche basse.
S'adapte à la mi-ombre. 3-4 heures de soleil par jour suffisent.
Plante aquatique, immergée ou les pieds dans l'eau en permanence. Ce n'est pas l'arrosage qui compte ici, mais le maintien du niveau du bassin, qui baisse vite en été par évaporation.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Très rustique, supporte les grands froids (jusqu'à -30 °C).
Prêle d'eau se plaît à côté de : acore panaché, iris des marais, massette naine.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
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