
Phlomis fruticosa
Arbuste au feuillage vert-gris duveteux et aux fleurs jaunes en couronnes étagées. Sec, pauvre, ensoleillé : c'est tout ce qu'il demande.
La sauge de Jérusalem, qui n'est pas une sauge mais une cousine de la menthe, vient des collines sèches de Grèce, de Turquie et d'Albanie. Ses grandes feuilles gaufrées vert-gris, couvertes d'un feutre doux au toucher, forment un buisson arrondi qui reste habillé toute l'année et résiste au vent comme au sel marin. En mai et juin, elle porte des couronnes de fleurs jaune d'or superposées le long des tiges, une architecture florale très reconnaissable que les abeilles et les bourdons ne manquent jamais. Au jardin, elle joue le rôle de plante de structure dans les massifs secs : son volume compact et son feuillage clair mettent en valeur les floraisons bleues du perovskia ou de la germandrée. Sol drainé, plein soleil, aucun arrosage : sa seule exigence est de ne pas avoir les pieds dans l'eau en hiver. Les capitules fanés, laissés en place, restent décoratifs jusqu'au rabattage de fin d'hiver.
Plein soleil indispensable (6 h+ de soleil direct par jour). Privilégiez une exposition sud ou sud-ouest.
Très résistant à la sécheresse. Arrosez uniquement en cas de canicule prolongée.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Bonne rusticité, supporte le gel (jusqu'à -12 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Sauge de Jérusalem face aux étés qui chauffent : 5/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Une fois bien enracinée, elle ne réclame plus une goutte : ses réserves et son enracinement profond lui suffisent pour traverser l'été, même sans pluie.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 1/5. Il n'y a pratiquement rien à faire dans l'année : on la plante, on la laisse s'installer, et elle se débrouille. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Chez toi, ce n'est pas pareil. Dis-moi ta commune et je te dis quand semer sauge de jérusalem — et je te le rappelle le moment venu.
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Sauge de Jérusalem se plaît à côté de : ciste, euphorbe des garrigues, lavande, santoline.
La floraison a lieu de mai à juillet. Ses fleurs sont de couleur jaune.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de mars, juillet. Taillez hors période de gel.
Je t'écris le lundi : ce qu'il y a à faire chez toi, en fonction de ta terre et du temps qu'il fait. Rien d'autre.
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