
Abelia × grandiflora
Arbuste au feuillage fin semi-persistant et à la très longue floraison estivale. Un rabattage léger en fin d'hiver suffit pour toute l'année.
L'abélia grandiflora, hybride d'espèces chinoises obtenu au XIXe siècle, cumule les qualités que l'on demande aujourd'hui à un arbuste de jardin urbain : compact, propre, florifère cinq mois durant et parfaitement à l'aise dans la chaleur. Ses petites clochettes blanc rosé légèrement parfumées se succèdent de juin aux gelées, et les calices rouge cuivré qui persistent après la chute des pétales prolongent le décor jusqu'en novembre. Son feuillage fin, semi-persistant, prend de belles teintes bronze en hiver, et les cultivars panachés comme 'Kaleidoscope' ou 'Confetti' apportent de la lumière dans les massifs sombres. Il pousse en tout sol drainé, tolère la pollution urbaine et se contente d'arrosages d'appoint une fois installé. Papy Potager le plante en haie libre fleurie ou en grand pot sur une terrasse plein sud, où il tient la chaleur mieux que la plupart des arbustes classiques.
A besoin de beaucoup de soleil (5-6 h par jour). Une exposition ensoleillée est idéale.
Peu exigeant en eau. Un arrosage par semaine suffit une fois bien installé.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Bonne rusticité, supporte le gel (jusqu'à -12 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Abélia face aux étés qui chauffent : 4/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Passé deux ou trois ans en place, elle se passe d'arrosage tout l'été. Seule une canicule qui s'installe sur plusieurs semaines justifie de sortir l'arrosoir.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 2/5. Tout l'entretien tient dans une taille légère ou un nettoyage annuel, généralement en sortie d'hiver. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.
Chez toi, ce n'est pas pareil. Dis-moi ta commune et je te dis quand semer abélia — et je te le rappelle le moment venu.
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La floraison a lieu de juin à octobre. Ses fleurs sont de couleur blanc-rosé.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de mars. Taillez hors période de gel.
Je t'écris le lundi : ce qu'il y a à faire chez toi, en fonction de ta terre et du temps qu'il fait. Rien d'autre.
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