
Oenothera lindheimeri
Nuage de papillons blancs ou roses de juin aux gelées. Floraison très longue, sol drainé indispensable en hiver.
Le gaura, originaire des prairies sèches du Texas et de Louisiane, porte à l'extrémité de fines tiges souples des dizaines de petites fleurs qui dansent au moindre souffle d'air, ce qui lui vaut son surnom de « plante à papillons ». Sa floraison est l'une des plus longues du jardin : de la mi-juin jusqu'aux premières gelées, sans interruption et sans le moindre soin. Il apporte aux massifs une légèreté aérienne qui adoucit les silhouettes rigides des arbustes taillés et se marie parfaitement avec les graminées et les vivaces de terrain sec. Au jardin, il exige un sol vraiment drainé : c'est l'humidité hivernale stagnante, bien plus que le froid, qui lui est fatale. Un rabattage de fin d'hiver et une division tous les trois ou quatre ans suffisent à le garder vigoureux.
Plein soleil indispensable (6 h+ de soleil direct par jour). Privilégiez une exposition sud ou sud-ouest.
Peu exigeant en eau. Un arrosage par semaine suffit une fois bien installé.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Bonne rusticité, supporte le gel (jusqu'à -15 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Gaura face aux étés qui chauffent : 4/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Passé deux ou trois ans en place, elle se passe d'arrosage tout l'été. Seule une canicule qui s'installe sur plusieurs semaines justifie de sortir l'arrosoir.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 1/5. Il n'y a pratiquement rien à faire dans l'année : on la plante, on la laisse s'installer, et elle se débrouille. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Chez toi, ce n'est pas pareil. Dis-moi ta commune et je te dis quand semer gaura — et je te le rappelle le moment venu.
Pas de mot de passe, pas de spam. Tu peux te désinscrire en un clic.
Gaura se plaît à côté de : lavande, sauge de russie, rosier, cheveux d'ange.




Le gaura se sème de mars à mai. Les semis sous abri permettent de gagner quelques semaines.
La floraison a lieu de juin à octobre. Ses fleurs sont de couleur blanc-rose.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Je t'écris le lundi : ce qu'il y a à faire chez toi, en fonction de ta terre et du temps qu'il fait. Rien d'autre.
Pas de mot de passe, pas de spam. Tu peux te désinscrire en un clic.