
Callistemon citrinus
Arbuste australien persistant aux étonnants épis rouges en goupillon. Sol neutre à acide et drainé, plein soleil, protection hivernale au nord de la Loire.
Le callistemon, ou rince-bouteille, doit son surnom à ses inflorescences cylindriques rouge écarlate, faites de centaines d'étamines serrées qui évoquent à s'y méprendre un goupillon. Originaire des côtes est de l'Australie, il est taillé par l'évolution pour les climats chauds et secs, et ses feuilles étroites froissées dégagent une odeur citronnée caractéristique. Il fleurit une première fois en mai-juin, souvent une seconde fois en septembre, et son feuillage persistant assure un écran vert toute l'année sur un port souple de deux à trois mètres. Il redoute deux choses : les sols calcaires, qui font jaunir son feuillage, et les gelées prolongées au-delà de -8 °C. Papy Potager le conseille en pleine terre sur la façade atlantique et dans le Midi, et en grand bac ailleurs, avec une place à l'abri d'un mur bien exposé pour passer l'hiver.
Plein soleil indispensable (6 h+ de soleil direct par jour). Privilégiez une exposition sud ou sud-ouest.
Peu exigeant en eau. Un arrosage par semaine suffit une fois bien installé.
Facile à cultiver. Quelques gestes simples suffisent pour obtenir de bons résultats.
Rustique modérément, protégez en cas de gel prolongé (limite -8 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Rince-bouteille face aux étés qui chauffent : 4/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Passé deux ou trois ans en place, elle se passe d'arrosage tout l'été. Seule une canicule qui s'installe sur plusieurs semaines justifie de sortir l'arrosoir.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 2/5. Tout l'entretien tient dans une taille légère ou un nettoyage annuel, généralement en sortie d'hiver. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.
Chez toi, ce n'est pas pareil. Dis-moi ta commune et je te dis quand semer rince-bouteille — et je te le rappelle le moment venu.
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Rince-bouteille se plaît à côté de : laurier-rose, myrte commun, olivier.
La floraison a lieu de mai à juin, septembre. Ses fleurs sont de couleur rouge.
Facile à cultiver. Quelques gestes simples suffisent pour obtenir de bons résultats.
La taille se pratique de juillet. Taillez hors période de gel.
Je t'écris le lundi : ce qu'il y a à faire chez toi, en fonction de ta terre et du temps qu'il fait. Rien d'autre.
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