
Alnus glutinosa
Arbre des bords de rivières et zones humides. Fixateur d'azote, améliore les sols. Chatons décoratifs et petits cônes persistants.
L'aulne glutineux, arbre des bords de rivières et des zones humides, joue un rôle écologique majeur grâce à ses racines qui fixent l'azote atmosphérique en symbiose avec la bactérie Frankia, enrichissant naturellement les sols pauvres et détrempés. Son bois, imputrescible une fois immergé, servait autrefois à construire les pilotis de Venise et les fondations des cathédrales nordiques. Reconnaissable à ses feuilles arrondies, vert foncé et collantes (glutineuses) au débourrement, il se pare dès février de longs chatons mâles pendants brun-jaune annonçant le printemps. Ses petits cônes ligneux noirs persistent sur les branches tout l'hiver, ajoutant un intérêt graphique. Extrêmement rustique (-30 °C), il est l'arbre de choix pour stabiliser les berges et végétaliser les terrains humides.
A besoin de beaucoup de soleil (5-6 h par jour). Une exposition ensoleillée est idéale.
Très gourmand en eau. Arrosez régulièrement, surtout en été. Le paillage est indispensable pour maintenir l'humidité.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Très rustique, supporte les grands froids (jusqu'à -30 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Aulne glutineux face aux étés qui chauffent : 1/5 face à la sécheresse et 2/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Elle dépérit sans arrosage régulier : sa motte ne doit jamais sécher complètement, surtout de juin à septembre. Un bon paillage vous fera gagner un arrosage sur deux.
Au-delà de 30 °C, elle souffre nettement et son feuillage brûle sur les bords. Une ombre légère l'après-midi la soulage beaucoup.
Autant le dire franchement : en pleine chaleur et sans arrosage, elle ne tiendra pas. Réservez-lui un coin frais, au pied d'un mur exposé au nord ou sous le couvert d'un arbre, et paillez généreusement.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 1/5. Il n'y a pratiquement rien à faire dans l'année : on la plante, on la laisse s'installer, et elle se débrouille. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.
La floraison a lieu de février à mars. Ses fleurs sont de couleur brun-jaune.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de octobre à novembre. Taillez hors période de gel.
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