
Sorbus aria
Arbre indigène des lisières et coteaux calcaires. Ses alises rouges, comestibles blettes, attirent les oiseaux en automne.
L'alisier blanc, arbre champêtre des coteaux calcaires et des lisières forestières, est un Sorbus élégant au feuillage argenté sur le revers, qui lui donne un aspect lumineux au moindre souffle de vent. Ses corymbes de fleurs blanches en mai-juin sont suivis de petites alises rouge orangé, comestibles une fois blettes après les premières gelées, au goût acidulé rappelant la nèfle. En cuisine traditionnelle, les alises servaient à préparer des confitures, des liqueurs et même de la farine en période de disette. Au jardin, c'est un arbre peu exigeant qui tolère le calcaire, la sécheresse estivale et les sols pauvres, demandant très peu de taille hormis un élagage de formation les premières années. Très rustique (-25 °C), il apporte un intérêt ornemental quatre saisons avec sa floraison printanière, ses fruits automnaux et son écorce grise lisse.
A besoin de beaucoup de soleil (5-6 h par jour). Une exposition ensoleillée est idéale.
Peu exigeant en eau. Un arrosage par semaine suffit une fois bien installé.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Très rustique, supporte les grands froids (jusqu'à -25 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Alisier blanc face aux étés qui chauffent : 4/5 face à la sécheresse et 4/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Passé deux ou trois ans en place, elle se passe d'arrosage tout l'été. Seule une canicule qui s'installe sur plusieurs semaines justifie de sortir l'arrosoir.
Elle encaisse sans broncher les pics à 35-40 °C, à condition que ses racines ne cuisent pas dans un pot exposé en plein soleil.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 1/5. Il n'y a pratiquement rien à faire dans l'année : on la plante, on la laisse s'installer, et elle se débrouille. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.
La récolte a lieu de septembre à novembre.
La floraison a lieu de mai à juin. Ses fleurs sont de couleur blanc.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de janvier à février. Taillez hors période de gel.
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