
Maclura pomifera
Arbre épineux américain aux gros fruits verts cérébriformes non comestibles. Bois d'arc extrêmement dur. Très résistant à la sécheresse.
L'oranger des Osages, arbre nord-américain dont le nom fait référence à la tribu amérindienne des Osages, produit de curieux gros fruits verts bosselés et cérébriformes de la taille d'une orange, non comestibles mais réputés comme répulsifs naturels contre les insectes et les araignées. Son bois orange vif, d'une dureté et d'une élasticité exceptionnelles, était considéré par les Amérindiens comme le meilleur pour fabriquer leurs arcs, d'où son nom anglais « Osage orange » et français « bois d'arc ». Ses épines redoutables en faisaient autrefois une haie défensive impénétrable dans les prairies américaines avant l'invention du fil barbelé. Naturalisé dans le sud de la France, il résiste remarquablement à la sécheresse, à la chaleur et aux sols pauvres. Rustique jusqu'à -20 °C, il se plaît en plein soleil et ne demande aucun entretien.
Plein soleil indispensable (6 h+ de soleil direct par jour). Privilégiez une exposition sud ou sud-ouest.
Très résistant à la sécheresse. Arrosez uniquement en cas de canicule prolongée.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Très rustique, supporte les grands froids (jusqu'à -20 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Oranger des Osages face aux étés qui chauffent : 5/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Une fois bien enracinée, elle ne réclame plus une goutte : ses réserves et son enracinement profond lui suffisent pour traverser l'été, même sans pluie.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 3/5. Comptez quelques interventions par saison, réparties sur l'année : une taille, un nettoyage, un peu de surveillance. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.



La floraison a lieu de mai à juin. Ses fleurs sont de couleur vert-jaune.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de décembre. Taillez hors période de gel.
Adaptés à votre région, votre sol et la météo locale
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