
Broussonetia papyrifera
Arbre exotique aux grandes feuilles lobées veloutées. Utilisé en Asie pour fabriquer du papier. Croissance rapide, tendance drageonnante.
Le mûrier à papier, originaire d'Asie orientale, doit son nom à l'utilisation millénaire de son écorce fibreuse pour fabriquer le papier washi traditionnel japonais, inscrit au patrimoine immatériel de l'UNESCO. Ses grandes feuilles veloutées, tantôt entières tantôt profondément lobées sur le même arbre, lui confèrent un aspect exotique et luxuriant inhabituel dans nos jardins. Ses fruits ronds, orange à maturité, ressemblent à de petites framboises et sont comestibles bien que peu savoureux. Très vigoureux et à croissance rapide, il peut devenir envahissant par ses drageons dans les régions chaudes, ce qui lui vaut d'être considéré comme invasif dans le sud de la France. Rustique jusqu'à -15 °C, il prospère dans tous les sols bien drainés et tolère la sécheresse une fois établi.
A besoin de beaucoup de soleil (5-6 h par jour). Une exposition ensoleillée est idéale.
Peu exigeant en eau. Un arrosage par semaine suffit une fois bien installé.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Bonne rusticité, supporte le gel (jusqu'à -15 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Mûrier à papier face aux étés qui chauffent : 4/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Passé deux ou trois ans en place, elle se passe d'arrosage tout l'été. Seule une canicule qui s'installe sur plusieurs semaines justifie de sortir l'arrosoir.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 3/5. Comptez quelques interventions par saison, réparties sur l'année : une taille, un nettoyage, un peu de surveillance. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.
La floraison a lieu de mai à juin. Ses fleurs sont de couleur vert.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de janvier à février, novembre à décembre. Taillez hors période de gel.
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