
Acer campestre
Érable indigène rustique au beau feuillage doré en automne. Idéal en haie champêtre ou en arbre isolé. Supporte la taille.
L'érable champêtre, petit arbre indigène des haies bocagères françaises, est l'un des érables les plus rustiques et les plus accommodants de nos campagnes. Son feuillage à cinq lobes vire au jaune doré lumineux en automne, apportant une touche de chaleur au paysage. Contrairement à ses grands cousins (sycomore, platane), il reste modeste (10 à 15 mètres) et supporte admirablement la taille, ce qui en fait un excellent arbre de haie champêtre ou de petit jardin. Son bois dur et finement veiné était autrefois prisé pour la fabrication de manches d'outils et d'instruments de musique. Très rustique (-25 °C) et tolérant le calcaire, la sécheresse et la pollution, il mérite une place dans tous les jardins naturalistes.
A besoin de beaucoup de soleil (5-6 h par jour). Une exposition ensoleillée est idéale.
Peu exigeant en eau. Un arrosage par semaine suffit une fois bien installé.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
Très rustique, supporte les grands froids (jusqu'à -25 °C).
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Érable champêtre face aux étés qui chauffent : 4/5 face à la sécheresse et 4/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Passé deux ou trois ans en place, elle se passe d'arrosage tout l'été. Seule une canicule qui s'installe sur plusieurs semaines justifie de sortir l'arrosoir.
Elle encaisse sans broncher les pics à 35-40 °C, à condition que ses racines ne cuisent pas dans un pot exposé en plein soleil.
Sur les deux tableaux, c'est une valeur sûre pour un jardin de ville exposé plein sud, où les murs renvoient la chaleur et où la terre sèche en quelques jours.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 2/5. Tout l'entretien tient dans une taille légère ou un nettoyage annuel, généralement en sortie d'hiver. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.




La floraison a lieu de avril à mai. Ses fleurs sont de couleur jaune-vert.
Très facile, idéal pour les jardiniers débutants. Pousse pratiquement tout seul avec un minimum de soins.
La taille se pratique de novembre à décembre. Taillez hors période de gel.
Adaptés à votre région, votre sol et la météo locale
Créer mon profil jardin