
Musa spp.
Le bananier apporte une touche tropicale au jardin. Musa basjoo résiste à -10°C avec paillage épais. Fructification exceptionnelle en France. Sol riche, beaucoup d'eau et de soleil en été.
Le bananier, herbe géante tropicale (ce n'est pas un arbre !), apporte une touche d'exotisme spectaculaire au jardin grâce à ses immenses feuilles pouvant atteindre 2 mètres de long. Le Musa basjoo japonais est le plus rustique (-10°C avec un paillage épais du stipe) et se naturalise dans l'ouest et le sud de la France. La fructification reste exceptionnelle sous nos latitudes, mais son feuillage tropical luxuriant suffit à justifier sa plantation. En pot, il forme un magnifique sujet de terrasse à rentrer l'hiver pour les espèces gélives. Gourmand en eau, en soleil et en engrais pendant la saison de croissance, il récompense le jardinier d'une croissance spectaculaire pouvant atteindre 3 mètres en une seule saison.
Plein soleil indispensable (6 h+ de soleil direct par jour). Privilégiez une exposition sud ou sud-ouest.
Arrosage régulier nécessaire, environ 2 à 3 fois par semaine en période de croissance.
Culture exigeante qui demande de l'expérience et un suivi régulier.
Peu rustique, ne supporte pas les fortes gelées. Protégez avec un voile d'hivernage.
Ce que donne cette plante quand l'été tape fort, et le temps qu'elle vous prendra dans l'année.
Voilà de quoi vous isoler des voisins sans monter de palissade : cette plante a la taille et la densité qu'il faut pour faire écran.
Bananier face aux étés qui chauffent : 1/5 face à la sécheresse et 5/5 face à la chaleur. La tolérance à la sécheresse dit la capacité à traverser un été sec sans arrosage, une fois la plante bien installée (deux à trois ans en place) : ce n'est pas la même chose que son besoin en eau au quotidien, une plante gourmande pouvant très bien se débrouiller seule une fois enracinée. La tolérance à la chaleur décrit, elle, le comportement pendant les pics à 35-40 °C.
Elle dépérit sans arrosage régulier : sa motte ne doit jamais sécher complètement, surtout de juin à septembre. Un bon paillage vous fera gagner un arrosage sur deux.
Les épisodes de canicule la laissent indifférente : c'est une plante toute désignée pour les expositions brûlantes, les terrasses en ville et les murs qui renvoient la chaleur.
Elle encaisse la canicule sans broncher, mais c'est en buvant : comme toutes les plantes qui se rafraîchissent en transpirant, elle réclame de l'eau au moment où il fait le plus chaud. Un paillage épais limite l'évaporation.
Côté charge de travail, l'entretien est noté 4/5. Elle demande un suivi régulier : taille, palissage ou tuteurage, traitements préventifs, nettoyage des parties abîmées. Cette note ne mesure pas la difficulté à réussir la culture, mais le temps qu'il faut y consacrer chaque année : taille, arrosage, traitements, tuteurage, palissage, division et nettoyage compris.
Bon à savoir : cette plante fait un excellent brise-vue. Assez haute et assez dense à maturité pour former un véritable écran végétal, on l'installe en haie libre, en rideau le long d'une clôture ou palissée sur un support, de quoi se soustraire au regard des voisins. Contrairement à une palissade, ce mur vivant donne de l'ombre et rafraîchit l'air alentour en été.




La floraison a lieu de juillet à août. Ses fleurs sont de couleur rouge-jaune.
Culture exigeante qui demande de l'expérience et un suivi régulier.
La taille se pratique de avril. Taillez hors période de gel.
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